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2025-11-26 13:36:40 +01:00

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<title>ravages - Marseille. Un hangar sur le port</title>
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<h2 class="entry-title">Marseille. Un hangar sur le port </h2>
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<h3>Témoignage de la prison clandestine d'Arenc, ancêtre des CRA</h3>
<p>Le texte qui suit a été élaboré à partir d'une émission de radio réalisée le 20 avril 2025 à la Courte Échelle, émission anti-carcérale sur Radio Galère. Le collectif Marseille Anti-CRA y discute avec Mustapha, passé par la prison clandestine d'Arenc dans les années 70, à l'occasion des 50 ans de la découverte de celle-ci et de l'affaire qui s'en est suivie.</p>
<p>En tant que collectif anti-CRA  de Marseille, on voulait aujourd'hui vous raconter cette histoire trop peu connue, voire invisibilisée, alors qu'elle nous semble révélatrice de toute une logique qui anime les centres de rétention encore aujourd'hui. On voulait surtout vous en parler parce qu'il semble que savoir d'où proviennent les CRA, et savoir comment on n'a pas voulu que ça se sache, ça les rend vraiment intolérables, et qu'on n'espère bien contribuer à ce qu'ils ne soient plus jamais tolérés.</p>
<p>Il y a 50 ans à Marseille on découvrait l'existence d'un hangar sur le port qui servait de prison pour étrangers. Lorsque l'affaire d'Arenc éclate, en avril 1975, ce qui est révélé, c'est tout une mécanique de l'expulsion des personnes étrangères illégalisées qui a eu le champ libre pendant 12 ans pour se mettre en place, pour se rationaliser, à l'abri des regards.</p>
<p>12 ans pendant lesquelles le tri entre les bonnes et les mauvaises mobilités avaient été laissé à la discrétion d'un appareil administratif et policier hérité de la période coloniale.</p>
<p>12 ans pendant lesquelles la dignité des personnes immigrées a été bafouée et leur parole étouffée.On découvre que pendant 12 ans tout a été fait en supposant que personne n'avait besoin de savoir ce que lÉtat faisait derrière ces murs, ni les personnes qui risquaient d'y être enfermées, ni les personnes au nom duquel lÉtat ose prétendre agir.</p>
<p>Bref, il y a 50 ans à Marseille, en avril 1975, on découvrait l'existence de ce qui allait devenir le premier centre de rétention administrative.</p>
<p>Longtemps cachée à la population, la prison d'Arenc a quand même laissé beaucoup de traces : registres, instructions, plans, rapports et notes de service. Une fois que le scandale a éclaté, il y eut de nombreux articles de presse, des reportages télévisés et une enquête journalistique bref, tout un tas d'archives nous permettent d'en faire l'histoire, et certain.es ont déjà commencé à la faire. Mais ça ne peut être qu'une histoire, celle de ce que l'administration et la presse de l'époque ont trouvé digne d'être retenu. Or il y a, derrière ces documents, des vies, des désirs, des souffrances et des révoltes qui ont été jugées non dignes d'apparaître. Alors, pour raconter cette autre histoire de la prison d'Arenc, on a décidé de discuter avec Mustapha.</p>
<p><em>Mustapha, tu es là ?</em></p>
<p>Oui, je vous entends.</p>
<p><em>Super ! Alors, est-ce que tu veux te présenter ?</em></p>
<p>Je suis Moustapha Mohamadi, je suis militant associatif aujourd'hui parce que je suis vieux. Mais à l'époque, j'étais militant actif pour défendre le droit des immigrés, pour le droit à vivre en sécurité contre les crimes racistes et contre la ségrégation. Depuis 72, il y a eu des grèves de la faim, et à chaque fois, il y a eu des répressions, des interventions de la police. En janvier 75, pendant une grève de la faim à Montpellier, la police a envahi le lieu, ils ont expulsé, ils ont chargé, ils ont tiré par les cheveux les personnes. Les Français, les gens du comité de soutien, ils les ont mis à part, ils les ont renvoyés chez eux, maltraités, insultés. Les grévistes de la faim, parqués dans des bus, ont été envoyés dans des centres de tri. Et une dizaine, qui d'après la police étaient zarma les meneurs, ils nous ont emmenés dans les commissariats, mais répartis, pas tous ensemble.</p>
<p>Moi, je me suis retrouvé avec un autre camarade dans les cellules du commissariat de Montpellier et deux jours après nous avons été embarqués par les gendarmes. On nous a fait rentrer dans un truc... Ça ne voulait rien dire... C'était un immense hangar. C'était le fameux centre de Arenc, qui était très peu connu, parce que personne ne le savait, même les avocats ne savaient pas son existence.</p>
<p>Alors, je tiens à dire que moi, quand on m'a arrêté avec les camarades, ni on a été présentés à un juge, ni il y a eu de procès-verbal, ni il y a eu des interrogatoires ou quoi que ce soit. On nous a embarqués dans les commissariats et on s'est retrouvés dans les estafettes. Et on s'est retrouvés à Arenc, pour une expulsion rapide. Ce centre il existait depuis les années 50, c'est-à-dire avant l'indépendance de l'Algérie. Ils ont refoulé et expulsé des personnes qui étaient d'origine française à l'époque, puisque l'Algérie n'était pas encore indépendante. Alors, vous voyez, la discrimination avait commencé longtemps avant ces problèmes-là qui ont émergé, du racisme après l'indépendance de l'Algérie.</p>
<p>Quand je me suis retrouvé dans ce centre, je ne savais pas ce qui m'attendait. On ne nous a rien dit. C'était un truc surréaliste, un immense hangar avec des cages où on était séparés d'un couloir. D'un côté, les cages, c'était pour les hommes. De l'autre côté, en face, il devait y avoir trois ou quatre mètres de distance entre chaque rangée de cages, il y avait des femmes. C'était un immense hangar ! On ne savait pas à quoi il servait avant. En tous cas, quand on s'est retrouvé là-bas, il servait à enfermer les indésirables qui n'ont été, dans la plupart des cas, ni jugés, ni condamnés.</p>
<p><em>Quand vous vous y êtes retrouvés, vous n'aviez jamais entendu parler de ça ? Parmi les travailleurs immigrés, vous n'aviez jamais entendu cette histoire-là, de personnes qui avaient disparu, qui s'étaient faites enfermer ?</em></p>
<p>Nous, à cette époque-là, pendant les grèves de 73 et 74, on savait que des camarades avaient été expulsés, mais on ne savait pas par quel itinéraire ils étaient passés. On ne connaissait pas l'existence de ce centre. Juste pour information, à Marseille, en 73, il y avait le prêtre qui travaillait à la Cimade, Berthier Perregaux, qui a été expulsé en Suisse. Et Maurice Courbage, un chercheur syrien qui a été expulsé en Belgique, parce qu'ils ne pouvaient pas l'expulser vers la Syrie, heureusement pour lui. Il y avait Mohamed Laribi, qui a été expulsé en Algérie. Un autre, Bachir Mani, qui était menacé d'expulsion.
Et, pour être précis par rapport à la question, on ne connaissait pas. On savait qu'il y avait des expulsions. C'est à partir du moment où nous, une fois expulsés, nous avons expliqué, puis avec le travail de l'avocat qui a été fait en 75, que le scandale a éclaté. Alors qu'au niveau de la préfecture, ils étaient tous au courant. Il y a des traces écrites. Les archives ont toujours existé, mais le commissaire qui gérait ça dans le port de Marseille ne les a jamais transmis ni à la préfecture de police, ni au ministère de l'intérieur, ni à la direction de la police. C'était son bien à lui. Quand il est parti à la retraite, il les a déposés aux archives départementales. Donc c'est pour ça qu'il n'y avait pas de traces pour déventuels chercheurs qui demandaient des informations auprès de la police ou de la justice.</p>
<p><em>Comme tu l'as dit, il y avait une volonté de cacher ce qui se passait dans ce centre, d'en cacher l'existence même. Est-ce que tu veux raconter un peu comment ça a pu enfin être révélé ?</em></p>
<p>C'est vrai qu'il y avait une volonté de cacher le non-respect des règles de la République. C'est les responsables qui ont tout fait pour étouffer. Un hangar où la police régulièrement accompagne des personnes menottées et qu'on enferme sans droit de visite, personne ne les voit, et qu'après, ils les sortent, des fois c'est la nuit, quand il y a un vol la nuit, ou quand il y a un bateau qui part la nuit. Mais dans cet espace qui est le port de Marseille, qui est immense, où il y a les dockers, où il y a les autres policiers, où il y a les autres personnes qui travaillent, il ne faut pas nous faire croire qu'ils n'étaient pas au courant. C'était la loi de l'omerta, il ne faut rien dire, et les gens, quand ils voient quelqu'un menotté, emmené,  ils doivent se dire, celui-là, il a quelque chose à se reprocher.</p>
<p>Donc, il y avait cette volonté d'étouffer, jusqu'à ce qu'un avocat, le jour où son client avait un sursis et qu'il devait sortir de chez le juge, il n'est pas sorti de chez le juge, la police l'avait embarqué. La famille de cette personne-là, ils ont vu que leur proche n'est pas sorti, ils ont vu que la police l'a embarqué. L'avocat, quand ils l'ont rappelé, il leur a dit « Suivez ce fourgon et vous me dites où c'est qu'il est allé ». Et c'est comme ça que la famille a suivi le fourgon de la police, et le fourgon est rentré dans le port. Eux, ils n'ont pas pu rentrer, mais c'est comme ça que l'avocat s'est rendu compte qu'on lui cachait quelque chose, puisque quand il interpellait le parquet, on lui disait : « Mais ça y est, on lui a accordé le sursis, il est en sursis », ou alors : « Non, on ne le connaît pas, on ne l'a pas chez nous, il n'est dans aucun commissariat ». Et l'avocat n'a pas baissé les bras, il voulait aller jusqu'au fond de cette histoire. Et c'est comme ça qu'il a découvert ce centre de rétention. Et il a mobilisé, entre autres, un journaliste, je crois, qui s'appelait Alex Panzani. Il a alerté les journaux de l'époque. Il y avait plein de journaux qui se sont saisis de ça, y compris la presse algérienne qui avait envoyé un journaliste qui a enquêté là-dessus.</p>
<p>C'est comme ça que le scandale a éclaté. Et les autorités de l'État ont essayé de nier, jusqu'à ce qu'il y ait plein d'articles et des reportages de radio, de télé. Mais l'État n'a pas été condamné, puisque tout de suite après ils ont légalisé le centre par la loi, il est devenu légal. Et du coup ils ont créé d'autres centres. C'est-à-dire, le truc inhumain est devenu quelque chose de légal et acceptable et c'est aujourd'hui les centres de rétention. Voilà un peu comment on a réglé le problème d'un truc illégal, inhumain. Il est resté inhumain, mais il est devenu légal parce que le législateur a décidé qu'il est légal.</p>
<p><em>Et à l'époque, je veux dire avant que ça devienne légal, est-ce qu'il y a eu des mobilisations ? Comment tu expliques qu'elles ont échoué ou que ça a pu rentrer en droit ?</em></p>
<p>Il y a eu à Marseille un collectif d'Arenc qui a fonctionné quand le scandale a éclaté. Il y avait des manifestations, des militants, des associations qui étaient mobilisés contre la prison d'Arenc avant qu'elle soit légalisée. Il y a eu un collectif qui a fonctionné pendant longtemps, jusqu'aux années 70-78, je pense. Et je sais pas, je sais que la semaine qui vient, il y a une rencontre avec un collectif et un syndicat qui organisent une projection du film « Un hangar sur le port » (voir bibliographie) avec le réalisateur. Le fait qu'il y a eu ce documentaire qui a sorti de l'anonymat, ce scandale, c'est déjà, à mon avis, une bonne chose. Ne serait-ce que pour les victimes. C'est-à-dire, en gros, on vous embarque, on vous met au centre de Arenc, vous ne savez pas pourquoi vous êtes là et vous ne savez pas où vous allez partir ni quand. Et le problème, c'est que la plupart de ceux qui sont passés par Arenc, une grande partie ne sont jamais revenus... Qu'est-ce qu'ils sont devenus ? Ou bien ils sont revenus par un autre biais puis ils sont restés discrets. C'est-à-dire qu'il n'y a pas eu de témoignage. Le seul témoignage qui avait existé avant la reconnaissance c'est ce qui était apparu dans la presse après le scandale qui a éclaté, après les articles et tout ça jusqu'à la légalisation. Là ç'a commencé à bouger, les gens surveillaient de plus près des membres de leur famille qui étaient arrêtés etc.</p>
<p>Tu es en train de dire qu'il y a des personnes qui sont passées par le centre, qui sont revenues après mais qu'elles n'ont pas osé prendre la parole et qu'il a fallu attendre que ce soit un avocat, qui ne soit pas dans la même situation administrative, qui s'empare du sujet, pour que ça puisse sortir parce qu'il n'y a que lui qui avait la possibilité d'être écouté, puisque en fait les autres sans papiers on ne les écoutait pas... Et j'ai l'impression que ça se sent un peu dans le film, que la parole est beaucoup donnée à cet avocat là, vraiment... Toi t'es passé avant du coup ? T'es passé avant le scandale ?
Non c'est-à-dire que la plupart de ceux qui sont passés par Arenc, ils n'avaient pas un arrêté d'expulsion, c'est pour ça que je dis ils ont légalisé : ils ont légalisé en faisant passer les internés dans ces centres de rétention, ils les ont fait passer par une décision judiciaire, c'est à dire qu'on ne peut pas contester. A l'époque, il n'y avait pas ça : la plupart c'était ceux qui descendaient du bateau ou de l'avion et tout de suite on les a refoulés et en attendant l'expulsion ils étaient dans ce centre. Ou alors c'était des personnes comme moi, arrêtées par la police après une manif, et qui ont été tout de suite transférées du commissariat à Arenc, sans respecter les procédures légales, à savoir : on te présente à un juge, le juge te signifie ton expulsion, ton retour, d'aller en prison etc. Quand vous êtes en prison, il y a le droit de visite. Tes proches, ton avocat peuvent venir vous voir, tu peux correspondre, tu peux téléphoner. A Arenc, il n'y avait pas de possibilité de communiquer avec l'extérieur, parce que personne ne savait où c'était. Vous-même vous saviez pas où vous étiez. Il n'y avait ni le moyen de téléphoner ni le moyen d'appeler quelqu'un.</p>
<p><em>Du coup c'était impossible pour les personnes qui passaient dedans de communiquer avec l'extérieur et de dire ce qui leur arrivait et une fois qu'elles étaient sorties personne ne les aurait crues parce qu'il n'y avait aucune trace...</em></p>
<p>Il n'y a pas de trace. Impossible. Il n'y a aucun procès verbal fait par un juge qui me signifie de quitter le territoire. Vous voyez un peu le scandale. Et moi je pense qu'à l'époque... On ne va pas faire le procès des gens de l'époque qui étaient là-bas, qui travaillaient dans le port, dans les différents services et les policiers et le personnel du port... Mais il ne faut pas dire qu'ils ne savaient pas. Peut-être que ce n'était pas leur priorité à l'époque...
Oui c'est ça peut-être qu'au-delà de la matérialité même du centre qui empêchait que la parole des gens enfermés sorte, il y avait peut-être aussi un contexte qui faisait que la parole des gens qu'on enfermait de toute façon était assez peu relayée.</p>
<p>C'est simple : on est emmené par des gendarmes ou des policiers, on nous fait monter là-haut, c'est un policier qui ouvre le hangar, qui fait rentrer les personnes qui l'ont accompagné. Il lui signe le papier comme si c'était une marchandise qui vient d'être livrée. Lui il repart, il rentre dans son service ou dans le patelin d'où il est venu, et les autres ils referment la porte derrière, mais le port continue ses activités, ça continue, ça va, ça vient. On charge et on décharge les bateaux. Et quand vous êtes à l'intérieur comme c'est en hauteur c'est très haut, tout est enfermé, vous ne pouvez même pas crier, même si vous criez avec le bruit qu'il y a dans le port personne ne vous entend. Donc et d'autant plus que personne ne savait l'existence de ça, donc vos proches, s'ils savaient que vous avez été arrêtés, ils pouvaient chercher partout : au commissariat, au tribunal, à la prison, il n'y avait pas de traces.
En tous les cas je vous remercie de l'intérêt que vous portez à ces personnes qui ont été maintenues dans l'ombre, dans le déni de leurs droits, de leur existence, de leur personnalité. J'espère que ça aura un écho pour qu'à l'avenir on n'ait pas ce genre de choses qui se reproduisent ici.
Après ça existe clairement encore les CRA maintenant, comme tu disais tout à l'heure...</p>
<p>Le problème c'est qu'ils l'ont légalisé ! Il faudra changer les lois ! Comment, je sais pas... Il faut prendre le pouvoir ! Voilà, je vous remercie.</p>
<p><strong>POUR ALLER PLUS LOIN</strong>    </p>
<ul>
<li>Radio galère</li>
<li>insta/site de Marseille AntiCRA</li>
<li>Alex Panzani, Une prison clandestine de la police française, Arenc, Éditions Maspero, 1975</li>
<li>« Arenc, le matin des centres de rétention: Enquête sur lenfermement des étrangers à Marseille, de 1963 à 2006 », Z : Revue itinérante denquête et de critique sociale, vol. N°2, no 2, 31 octobre 2009, p. 1425</li>
<li>Ed Naylor, « Le centre d'Arenc (1963-2006) : du refoulement des 'hébergés' à la rétention administrative», sur researchportal.port.ac.uk, mars 2014</li>
<li>Olivier Bertrand, Un hangar sur le port (Ina, France TV et Al Jazeera) diffusé le 4 octobre à 21h45 sur France 3, puis en replay sur france.tv</li>
</ul>
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</section>
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<h2>Sommaire</h2>
<ul>
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